Restauration du calvaire de Guéhouville

Restauration du calvaire de Guéhouville

Les calvaires étaient autrefois des signes de piété, des marques d'une culture religieuse. En réalité, l'usage d'ériger des croix sur les bords des chemins et des carrefours remonte à l'Antiquité : Les Romains encore païens établissaient des colonnes ou autres monuments en honneur de leurs dieux. Beaucoup de ces monuments étaient commémoratifs : missions, événements, exceptionnels, foudre, brigandage, chute de cheval, épidémies (choléra au XIXè siècle dans le Perche).

Les croix des chemins sont des survivances de cultes païens, des guides pour les pélerins. Ils sont aussi des éléments du paysage traditionnel du Perche, au même titre que les haies du bocage. Tout comme les autres bâtiments anciens (lavoirs, beffrois, puits, églises...), ils méritent notre attention du point de vue patrimonial et historique.

Le calvaire de Guéhouville, après la vente de l'église, se trouvait sur un terrain privé. Il a été détruit et il n'en reste que quelques pierres.

L'idée est de construire un autre calvaire un peu plus loin avec les mêmes matériaux et avec la même architecture. Cela peut constituer un travail intéressant avec les enfants d'intitation à des petits travaux (maçonnerie, menuiserie, en utilisant les mesures, la géométrie).

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